Do all the good you can,
By all the means you can,
In all the ways you can,
In all the places you can,
At all the times you can,
To all the people you can,
As long as you ever can.
John Wesley’s Rule

Somehow I know writing is the only way that could heal me, but every time I try I start crying… I guess I should be patient and keep writing all this shit down. After all Murakami writes since 30 years now and he just started recovering and getting out of his bubble few months ago.


Let’s just go home

Ce moment où tu réalises que tout peut s’arrêter maintenant. Que Tu peux tout arrêter maintenant. Que tu peux tout changer. Arrêter ton blog, arrêter la vie de ton pseudo, ton existence virtuelle, balancer ton smartphone, ce phone plus smart que toi finalement, le balancer avec légèreté, avec toute l’insouciance du monde, ce geste que tu as si souvent imaginé, que tu as frôlé tellement de fois, te débarrasser de tes chaines, commencer par les plus évidentes, avant d’atteindre les plus enfouies, que tu n’atteindras jamais si tu ne te lances pas, si tu ne te jettes pas à l’eau. Vous en parliez avec ton ami il y a quelques années déjà, il a pris de l’avance sur toi, il a disparu déjà et s’il n’a toujours pas refait surface 5 ans plus tard, c’est que ce ne doit pas être si mal que ça. Quand tes pas te mènent toujours à la même destination, aux mêmes questions, aux mêmes réponses aussi, c’est qu’il est temps d’y aller, commencer le vrai voyage, celui que tu fuis, toi-même tu sais… C’est ce voyage-la que tu regretteras à 80 ans, en vivant tes derniers instants, toi qui ne veux rien regretter, toi dont le véritable cauchemar est d’un jour regretter ta vie. Vis.


Un jour il y a la vie. Voici un homme en parfaite santé, pas vieux, jamais malade. Tout va pour lui comme il en fut toujours, comme il en ira toujours. Il vit au quotidien, s’occupe de ses affaires et ne rêve qu’aux réalités qui se présentent à lui. Et puis, d’un seul coup, la mort. Notre homme laisse échapper un petit soupir, s’affaisse dans son fauteuil, et c’est la mort. Si soudaine qu’il n’y a pas de place pour la réflexion, aucune possibilité pour l’intelligence de se trouver un mot de consolation. Il ne nous reste que la mort, l’irréductible évidence que nous sommes mortels. On peut l’accepter avec résignation au terme d’une longue maladie. On peut même attribuer au destin un décès accidentel. Mais qu’un homme meurs sans cause apparente, qu’un homme meurt simplement parce qu’il est un homme, nous voilà si près de l’invisible frontière entre la vie et la mort que nous ne savons plus de quel côté nous nous trouvons. La vie devient la mort, et semble en avoir fait partie depuis le début. La mort sans préavis. Autant dire : la vie s’arrête. Et cela peut arriver n’importe quand.
L’invention de la solitude, Paul Auster

Je me mets au lit et je me dis, jetons un coup d’œil au résumé de ma lecture de demain. “Quoi que l’on fasse ou dise, Paul Auster reste inclassable car il est ailleurs.” Il a déjà marqué tous les points, j’aurai adoré que l’on parle de moi comme ça. Inclassable. Car elle est ailleurs. Je jette un coup d’œil sur la première phrase, le premier paragraphe, puis je le relis encore et encore…


J’ai pensé à Olivier et Véro, qui sont ensemble maintenant alors que pendant longtemps, j’ai cru que c’était de moi dont elle était amoureuse. Ce n’est pas grave. J’ai pensé à Sylvie dont j’ai des nouvelles indirectement. Elle n’est pas sortie avec Vincent M. finalement, mais elle serait avec un mec plus vieux, un étudiant. Ce n’est pas grave. C’est la phrase que je me répétais. Ce n’est pas grave, rien n’est grave, tout cela passera, un jour, je ne m’en souviendrai même plus, des petits gestes, du son des voix, des visages, de ma solitude, un jour, tout ça me semblera sans importance.
Blog, de Jean-Philippe Blondel

Les discussions partaient dans tous les sens. J’aime bien cette ambiance-là, quand on a du mal à suivre une conversation à cause du brouhaha. Quand la fumée des cigarettes sature l’air. Je m’y sens exactement à ma place. C’est là qu’elle est, la vie.
Blog, de Jean-Philippe Blondel

The beautiful book - part II #betweenthelines #jodipicoult #samanthavanleer

The beautiful book - part II #betweenthelines #jodipicoult #samanthavanleer


I feel inspired. In love with the cover #bookhaul #teaser

I feel inspired. In love with the cover #bookhaul #teaser


OMG look what I’ve got !!! The Fault In Our Star’s mug !!!!! The best gift ever ever EVER !!!!! Thank youuuuu Oumaima ❤💙

OMG look what I’ve got !!! The Fault In Our Star’s mug !!!!! The best gift ever ever EVER !!!!! Thank youuuuu Oumaima ❤💙